Bande annonce

 




Synopsis

 




Après de vaines recherches d’emplois dans la petite ville de bord de mer où il est né, Édouard est contraint de s’exiler vers la grande ville. Il laisse à regret sa belle-mère Dorine, sa femme Gemma et sa fille Chloé qu’il adore. L’impact de son absence se fait sentir sur les trois femmes. Puis vient l’annonce de sa mort, inexpliquée. Outre l’errance, la culpabilité et la colère que suscite un tel événement, il y a l’amour, l’espérance et l’idéalisme véhiculés par la jeunesse, les désirs inassouvis et le rêve commun d’un avenir meilleur… Or, lorsque Gemma fait la découverte d’un héritage singulier laissé par le défunt, elle croit enfin avoir trouvé la clé du bonheur, mais qu’est-ce que le bonheur au regard de l’autre ? Et comment y accéder ?

RESSAC
Genre : Drame

Un film de : Pascale Ferland

Avec : Clémence Dufresne-Deslières, Nico Lagarde, Muriel Dutil, Martin Dubreuil, Gabrielle Fontaine, Pierre-Luc Lafontaine, Gabriel Maillé, Bobby Beshro

DCP – 97 minutes – couleur – Canada 2013

Dossier de presse




After searching in vain for a job in the small seaside town where he was born, Édouard is forced to head off to the big city. He reluctantly leaves behind his mother-in-law Dorine, his wife Gemma and his beloved daughter Chloé. The weight of his absence is felt by all three women. Soon the news arrives of his unexplained death. Beyond the confusion, guilt and anger that accompany such an event, there is the love, hope and idealism of youth, unfulfilled desires and the dreams they share of a better future … but when Gemma discovers the unusual legacy left by her late husband, she thinks she’s finally found the key to happiness. But what is happiness in the eyes of others? And how do we achieve it?

RIPTIDE
Genre: Drama

A film by : Pascale Ferland

With: Clémence Dufresne-Deslières, Nico Lagarde, Muriel Dutil, Martin Dubreuil, Gabrielle Fontaine, Pierre-Luc Lafontaine, Gabriel Maillé, Bobby Beshro

DCP – 97 minutes – colour – Canada 2013

Press kit

Comédiennes principales

 





CHLOÉ
Clémence Dufresne-Deslières
Clémence Dufresne-Deslières voit naître sa passion pour le jeu dès l’enfance, où elle enchaîne différents cours d’art dramatique. Au secondaire, elle intègre la troupe de théâtre du Collège Jean-Eudes où elle complète son DES en concentration théâtre. En 2012, elle poursuit ses études en art dramatique au Cégep de Saint-Laurent, dans le but éventuel de passer ses auditions dans une école de théâtre professionnelle.

Elle décroche son premier rôle principal dans un cadre professionnel en 2012, celui de Sarah dans le long métrage de Sébastien Rose, Avant que mon coeur bascule, produit par Reprise Film et présenté en première internationale au Festival de Rotterdam. Le rôle principal de Chloé lui est attribué la même année dans le long métrage de Pascale Ferland, Ressac, produit par Les Films de l’Autre – confirmant ainsi le talent indéniable de cette jeune comédienne dont le parcours est à surveiller.




GEMMA
Nico Lagarde
Formée en danse classique à l’École Supérieure de Danse du Québec, Nico Lagarde s’oriente ensuite vers le théâtre. En 1997, elle décroche le rôle de Groucha dans Le cercle de Craie Caucasien (Brecht), mise en scène par Martin Faucher et la troupe des abonnées du TNM, mais c’est dans Thérèse, Tom et Simon de Robert Gravel, qu’elle foule la scène professionnelle théâtrale pour la première fois, à l’Espace Libre dans le cadre du FTA en 1997. Elle travaille ensuite auprès des Strasberg, Pelletier, Ronfard, Gauthier, Batakliev, Clareton, Cooper, Blais, Lavalou.

En 2011, elle est désignée ‘Meilleure actrice’ par le journal The Hour pour sa prestation dans Traffik Femme d’Emma Haché, mise en scène par Lynne Cooper. Cette année, on pourra la voir dans Empreintes, au Théâtre Lachapelle, mise en scène de Geneviève L. Blais et dès janvier 2014, à l’Espace Libre, dans Le Souffleur de Verre de Denis Lavalou.

Nico Lagarde a incarné plusieurs rôles à la télévision et au cinéma, dont celui de Lise dans Diego Star de Frédérick Pelletier et celui de Gemma dans Ressac de Pascale Ferland. Monsieur Lazhar (en nomination aux Oscars en 2012) nous l’avait fait découvrir sous les traits de la psychologue Julie Latendresse.




DORINE
Muriel Dutil
Muriel Dutil célèbre 43 ans de carrière cette année. Au théâtre, parmi plus de 80 productions, ne citons que les 5 dernières : Avec Norm (Rideau Vert), Thérèse et Pierrette à l’École des Saints Anges (Théâtre Denise Pelletier), Opium_37 (Quat’Sous), Félicité (Espace Go), Sacré Cœur (Nouveau Théâtre Expérimental).

À la télévision, on a pu la voir, entre autres, dans Chartrand et Simonne, Virginie, Portrait Vidéo, l’Amour avec un grand A, Le Cœur découvert, Les Voisins, Mirador, Le Gentleman et La Promesse.

Lors du premier gala des prix gémeaux (1987), Muriel se mérite le trophée de la meilleure interprète pour son rôle de Marie dans l’épisode « Marie et François » de la série L’Amour avec un grand A de Jeannette Bertrand. Par la suite, elle s’est retrouvée en lice pour ses rôles dans Portrait Vidéo, Graffiti, Le Gentleman et La Promesse. En 2005, au gala des Masques, elle reçoit le prix de la meilleure interprète de l’année pour le rôle de Grace qu’elle interprète dans la pièce Grace et Gloria de Tom Siegler traduite par Michel Tremblay.

Au cinéma, elle a interprété le rôle de la mère de Mimi dans Idole Instantanée d’Yves Desgagnés; Mme Odile dans Curling de Denis Côté et Dorine dans Ressac de Pascale Ferland.

Fiche artistique et technique

 




Fiche Artistique / Cast List
CHLOÉ
Clémence Dufresne-Deslières

GEMMA
Nico Lagarde

DORINE
Muriel Dutil

PHILIPPE
Martin Dubreuil
ÉMILIE
Gabrielle Fontaine

RICHARD
Pierre-Luc Lafontaine

ALEX
Gabriel Maillé

ÉDOUARD
Bobby Beshro
Fiche technique / Crew List
Pascale Ferland
Scénarisation, réalisation et production / Screenplay, direction and production

Patricia Bergeron
Production déléguée / Line producer

Philippe Roy
Directeur de la photographie / Director of photography

Greg Nowak
Direction artistique / Art direction

René Roberge
Montage / Editing

Luc Bouchard
Montage sonore / Sound Editing

Stéphane Bergeron
Mixage / Sound mixing

Éric Morin/Luc Bouchard
Musique / Music

Pascale Ferland

 



Mot de la réalisatrice

En 2008, un centre d’artistes du Bas-Saint-Laurent m’invitait à réaliser un court-métrage ayant pour thème « le territoire de l’Est du Québec ». Je suis partie habiter cinq mois à Chandler, en Gaspésie, m’interrogeant sur ce qu’étaient devenus les habitants de cette petite ville mono-industrielle située à 950 km de Montréal. Là s'était érigée pendant plus de cent ans La Gaspésia, l’une des premières usines de pâtes et papiers ayant dû fermer ses portes au Québec et dont la tentative de relance fut à l’origine de l’un des grands scandales financiers de la province.

Ma rencontre avec l’une des travailleuses sociales, qui s’était occupée d’apporter une aide psychologique d’urgence aux ex-travailleurs de l’usine, me fut particulièrement révélatrice.

Je l’écoutais me raconter comment sa communauté, engluée dans une crise sociale sans précédent, avait dû improviser pour tenter de freiner l’augmentation du taux d’alcoolisme, de violence et de suicide. Le pire fut sans doute l’exil massif des familles, les moins nanties devant se résigner à voir partir « le père » vers les grands centres urbains – certains de ces hommes, rongés par la honte au terme d’une vaine quête de travail, décidèrent de ne plus revenir chez eux, abandonnant ainsi leur famille…

Librement inspiré de cet événement de l’Histoire récente du Québec, Ressac est un film où se succèdent les ruptures de ton et de situations, mais qui, même s’il est ancré dans le réel, ne s’apparente pas au réalisme social.

L’espace dans lequel évoluent les personnages est ainsi constitué d’un ensemble de lieux non identifiés, tantôt réalistes, tantôt symboliques, laissant émerger la poésie âpre d’un quotidien modulé par les rêves anéantis, les remords et le besoin d’idéal et d’amour que les personnages entretiennent.

Le récit s’ouvre également sur les thèmes de l’identité et de la transmission véhiculés par le personnage d’Édouard. Ce dernier, exploité économiquement et dépossédé de ses repères, se voit forcé de s’exiler vers la ville, un lieu qui ne lui convient absolument pas. On peut supposer qu’il y a erré, puisque c’est dans la mort qu’il trouve refuge, laissant l’héritage de ses aspirations profondes – métaphore de la reconstruction d’un « Moi » durable. Ce legs inestimable permettra aux protagonistes de se redéfinir dans un pays qui leur échappe – et qui ne possède que le vide où faire fleurir leurs rêves.


Director’s Note
In 2008, an artists’ centre in the Bas-Saint-Laurent invited me to direct a short film on the theme of Eastern Quebec. I went and spent five months in Chandler, a small Gaspé company town 950 km from Montreal, curious as to what had become of the townspeople. For over 100 years, it had been the home of La Gaspésia, one of the first pulp and paper mills in Québec to close up shop; an attempt to reopen the plant was the source of one of the province’s worst financial scandals.

My meeting with a social worker who’d been stationed there to provide emergency psychological support to former plant workers really opened my eyes.

I listened to her talk about how her community, mired in an unprecedented social crisis, had had to come up with ways of curbing the rates of alcoholism, violence and suicide. The worst was probably the mass exodus of families, with the least well-off forced to resign themselves to sending the father off to the big city. Some of these men, consumed by shame after their fruitless job search, decided not to return home, abandoning their families …

Loosely based on an incident in Quebec’s recent history, Ressac features successive shifts in tone and situation, and, while grounded in reality, has nothing to do with social realism.

The space the characters inhabit is made up of a collection of unidentified places, at times realistic, at times symbolic, conveying the harsh poetry of daily lives imbued with crushed dreams, regret and the characters’ need for ideals and love.

The film also explores themes of identity and what we pass on, as embodied by the Édouard character. Exploited economically and stripped of all his bearings, he’s forced to take off to the city, an environment that’s completely alien to him. We can imagine that he loses his way since he finds respite only in death, leaving behind him his deepest aspirations—a metaphor for rebuilding an enduring self. Through his priceless legacy, the protagonists redefine themselves in a land that’s slipping away from them, where all that remains for their dreams to flourish in is a void.




Bio-filmographie
Au cours de ses études en arts visuels à l’UQAM (Université du Québec à Montréal), Pascale Ferland réalise plusieurs vidéos d'art dont certaines furent primées dans le milieu universitaire. Après s’être consacrée quelques années à la sculpture, elle signe en 2003 un premier long métrage, L’Immortalité en fin de compte, finaliste pour le Jutra du meilleur documentaire. S’ensuivent L’Arbre aux branches coupées (2005), remarqué par la critique et présenté dans plusieurs festivals nationaux et internationaux et Adagio pour un gars de bicycle (2008), également remarqué par la critique et sélectionné en tant que film de clôture des Rendez-vous du cinéma québécois. En 2007, le prix Victor-Martyn-Lynch-Staunton lui est décerné pour la qualité exceptionnelle de ses réalisations. Ressac est son premier long métrage de fiction.

Bio-filmography
Pascale Ferland made her first award-winning experimental videos while studying visual arts at UQAM (Université du Québec à Montréal). After working as a sculptor for a number of years, she completed her first feature film, Something Like Immortality, in 2003. The film, a documentary about creative obsession, was a finalist at the Jutra Awards in the Best Documentary category. Exploring the same theme, Ferland’s second feature film, Tree With Severed Branches, was completed in 2005. It won critical acclaim and went on to be screened at several national and international film festivals. In 2007, Ferland received the Lynch-Staunton Award for the outstanding quality of her work. Adagio for a Biker, her third feature documentary, followed in 2008 and was the closing film for the Quebec festival Les Rendez-vous du cinéma québécois. Riptide is her first fiction film.

Presse

 




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Affiche - Illustration Karine Savard Après avoir réalisé l'affiche principale de Ressac, l'illustratrice Karine Savard a créé une seconde version qui sera imprimée en sérigraphie et qui fera l'objet d'une série limitée de 75 exemplaires numérotés et signés. De plus, l'affiche a été primée au concours Lux, qui publie les meilleures photographies et illustrations de l'année dans le magazine Infopresse !

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